Une analyse publiée par pv magazine le 14 juillet 2026 compare le stockage par batteries au stockage hydraulique pour l’irrigation photovoltaïque. L’idée est simple : pomper vers un réservoir lorsque le soleil est disponible, puis utiliser cette eau lorsque les cultures en ont besoin.
Pourquoi l’eau peut être un meilleur tampon
Le modèle examine la production PV, la demande de la pompe, les besoins des cultures, le stockage, les prix de l’électricité et les exportations. Un réservoir peut déplacer l’énergie utile sans ajouter un système électrochimique. Les batteries restent pertinentes pour les commandes, le secours et les besoins de courte durée.
Pour un projet, il faut demander non seulement combien de batteries sont nécessaires, mais aussi quelle quantité d’eau doit être disponible après la fenêtre solaire. Volume, dénivelé, pertes, pression d’irrigation et rendement du forage doivent être calculés ensemble.
- Dimensionner le réservoir pour la demande quotidienne et la saison sèche.
- Inclure dénivelé, frottement et pression de sortie au point de fonctionnement.
- Vérifier la récupération de la ressource entre les cycles.
Il s’agit d’une analyse sectorielle, pas d’un projet ni d’une promesse d’Aquasolar. Article original de pv magazine, consulté le 10 août 2026.




